Le voyageur doit frapper à toutes les portes avant de parvenir à la sienne.Rabindranàth Tagore
Posté par Aphantaly, jeudi 11 mars 2010 à 13:01 :: Voyages
La Fin me laisse sans voix...Départ pour Paksé, Sud du Laos.


Posté par Aphantaly, jeudi 11 mars 2010 à 13:01 :: Voyages
La Fin me laisse sans voix...Départ pour Paksé, Sud du Laos.


Posté par Aphantaly, mercredi 10 mars 2010 à 16:38 :: Voyages
C'est bien ce dont j'ai peur La vie exclut la nostalgie, il n'y a pas de passé à venir







Posté par Aphantaly, lundi 8 mars 2010 à 16:29 :: Voyages
Je note des petits riens , espérant par la suite les faire monter en neige. Et que ces riens, ces instants, ces temps morts me fassent naître un doux souvenir...









Posté par Aphantaly, dimanche 7 mars 2010 à 17:33 :: Voyages
Les affaires de désir ont lieu dans le nez : buée, fumée, rosée, ondes, particules, répulsions ou attractions invisibles, odeurs en creux et limaille en l'air.










Posté par Aphantaly, samedi 6 mars 2010 à 17:25 :: Voyages
Mer de Chine, près de hoi An.
Le soleil couchant est un artiste de génie.




Posté par Aphantaly, samedi 6 mars 2010 à 12:54 :: Voyages
La vraie paresse, c'est de se lever à 6 heures du matin pour avoir plus longtemps à ne rien faire.









Posté par Aphantaly, jeudi 4 mars 2010 à 18:21 :: Voyages
Si je n'avance que les jours de soleil, je n'atteindrai jamais mon but. Le soleil couchant est souvent beau. Seulement le crépuscule est trop près de lui !
Mer de Chine...




Posté par Aphantaly, mercredi 3 mars 2010 à 09:28 :: Voyages
"On ne met pas son passé dans sa poche ; il faut avoir une maison pour l'y ranger". J'ai le vertige. Je n'ai plus de base arrière. Tout devient passé. Je suis obligée de fuir sur l'avenir.
Tombes et temples




Posté par Aphantaly, mardi 2 mars 2010 à 19:08 :: Voyages
Hue, capitale impériale
Laisser la bienveillance du corps jouir dans l'air ou lutter pied à pied, coup pour coup là où je me trouve?













Posté par Aphantaly, mardi 2 mars 2010 à 19:00 :: Voyages
La mémoire de la plupart des hommes est un cimetière abandonné, où gisent des morts qu'ils n'ont cessé de chérir.




